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Les écrits de Flamir.
Brouillon d'une traduction trouvé dans la scépulture d'une géante. Probablement daté du cycle de la rébellion -1444.
J'eu l'impression que malgré ce que j'accomplissait, mon corps et mon âme était guide par plus grand que moi, comme si Cyanis m'ouvrai le passage vers une gloire a réaliser. L'extermination des orques de Zargonnia était en soit une tache impossible, pourtant moi Flamir, mon compagnon Ophénix et l'armée de Den avions réussi. Le seul mécontentement ressentit par les voies de ma divinité, Cyanis, était la méthode utilisée. Ophénix m'avait convaincu qu'il ne fallait pas uniquement faire proliférer le bien pour qu'il triomphe, il fallait s'attaquer au mal. Je partageais cet avis, mais pas le clergé de Cyanis ni de Felam. Ophénix pensait aussi que de combattre en devant suivre toutes les règles dictés par le clergé revenait à se battre avec une lame désaffilée. Les forces du bien se devaient d'être tranchante dans leur combat. Je trouvait moi aussi ces méthodes drastiques au début, mais quel efficacité! Nous avions brûlé les villages environnant, villages dans lesquels les chefs orques venaient piller pour s'approvisionner. Sans nourriture, nous avions forcé les orques à lever le camp et à partir en déroute en plein hiver, ce qui plus tard mena à leur perte lorsque l'armée de Den et ses nains s'unir à moi pour décimer jusqu'à la dernière ces créatures.
Oui, nous mettions la vie de ces villageois en terrible péril en brûlant leurs huttes et leurs récoltes. Mais les survivant et leur descendance avait maintenant le royaume de Zargonnia a eux seuls, libéré des orques. Jamais Olkarria et ses principes arrêtés n'aurait accompli autant en cent ans. Je ne doutais plus. Ophénix tel la muse pour le poète m'avait guidé vers ma destiné. Je sentais le mécontentement de ma divinité, mais je la sentais également dans un dilemme, j'accomplissais tant de bien par mes actes que me bannir sa protection serait nuire à l'accomplissement du bien.
De retour a Olkarria, j'eu au départ un accueil triomphant de la part du peuple, en contraste avec le clergé de Cyanis. Les prophètes en places m'avait déjà jugé comme hérétique et me firent mettre au donjon. Ophénix lui, fut libéré pour des raisons que j'ignore. Je me détachai alors complètement de ma divinité, refusant de communiquer avec elle. C'est ainsi qu'on me récompensait d'avoir accompli tant de bien au nom de Cyanis. Malgré le rejet de ma divinité, je me sentais protége, non pas par une force extérieur, mais une force intérieure. Cinq ans s'écoulèrent.
De ma cellule crasseuse, je restait en contacte relatif avec l'extérieur. Les templier qui gardait le donjon étaient sommés de garder le silence auprès des prisonniers, mais la situation extérieur était tel qu'ils étaient impossible pour eux de ne pas m'adresse la parole. J'étais pour le peuple un héros, et c'est en mon nom que Ophénix prêchait dans les rues d'Olkarria pour me faire libèrer. Zargonnia était redevenu prospère depuis, et les nains de Den avait aussi mis une somme importante d'or pour ma libération. Mais le grand prophète de Cyanis ordonna quand même que je sois exécuté au nom de sa divinité pour calmer l'émeute du peuple qui se préparait. L'effet fut inverse, les villageois prirent armes et tentèrent ma libération. Le grand prophète ordonna a son armée d'intervenir et identifia ces dissidents comme adepte du mal. L'armée des prophètes était puissante, et les villageois en révolte furent décimés.
Il se passa quelques mois sans histoire et ma santé commençait à terriblement dépérir, c'était la maladie qui m'accablait, et mon grand age. J'étais de plus en plus souffrant lorsqu'un soir, le grand prophète vint au donjon, ordonnant aux templiers d'aller se battre contre les nains et de le laisser seul. Ophénix avait réuni l'armée complète des nains de Den et une guerre sévissait pour ma libération. Une fois les templiers partis, le grand prophète s'agenouilla près de mon faible corps, et il fit une prière à Cyanis, demandant pardon pour l'acte qu'il était sur le point de commettre. Si seulement je n'avais pas été si faible, j'aurais pu me défendre. Mais mes muscles ne pouvaient plus empêcher le prophète de verser dans ma bouche un poison amère et pétillant. Je savait que ma vie se terminait se soir là.
Les heures s'écoulèrent et le poison avait heureusement un effet euphorique qui apaisait douleurs et tensions. Je sentais mon âme se détacher et normalement, j'aurais prié Cyanis, mais plus aujourd'hui. Puis comme j'allais périr, Ophénix surgit prés de moi, couvert de sang, sa hache usée par la violence des coups portés. Il se pencha pour me prendre dans ses bras. Il avait la larme à l'oeil, mais il était souriant, comme il était à chaque victoire. Il me demanda de rester avec lui, parmi les vivants quelques minutes, pour que je soit témoins de se que ma grandeur avait accomplis.
Il me porta dehors. Devant moi, une foule entière criait mon nom. Sur le toi du temple de Cyanis, brûlait dans la nuit des cages d'acier dans lesquels les sept prophètes de Cyanis hurlaient. Les derniers mots de mon vivant furent ceux d'Ophénix : " voit Flamir ta grandeur, plus jamais le bien ne fera obstacle au bien, moi, ton premier adepte t'en fait la promesse ".
Flamir
Unique divinité du bien
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